Sports d'hiver et armement des polices municipales. Le 18h du 19 novembre 2020 de PolitiqueMatin.fr

8,6 %
Seulement 8,6 % de la population française pratique les sports
d'hiver.

Sports d'hiver et armement des polices municipales. Retour sur l'actualité politique du jeudi 19 novembre 2020.

Élisabeth Bornes appelle à la patience pour les sports d'hiver

La ministre du Travail, Élisabeth Borne, invitée jeudi 19 novembre 2020 sur BFMTV, a prévenu « il est encore trop tôt » pour réserver ses vacances aux sports d'hiver. Alors que les Français espèrent un déconfinement rapide pour les fêtes de Noël et les vacances de fin d'année, la ministre tempère leurs ardeurs.

« Il est trop tôt pour dire la façon dont la saison d'hiver va se passer, quand on voit les indicateurs sanitaires, notamment en Rhône-Alpes où on a beaucoup de stations de sport d'hiver, c'est une des régions qui a la plus forte saturation (…) faire arriver dans ce contexte beaucoup de touristes (…) ça semble difficile. Évidemment il y aura une saison hivernale ».

Gérald Darmanin et l'armement obligatoire des polices municipales

Lors des débats sur la loi de « sécurité globale », le ministre de l'Intérieur s'est prononcé sur le volet de l'armement obligatoire des polices municipales, déclarant « Nous ne l'imposerons pas aux collectivités locales » avant d'ajouter « Politiquement, j'y suis favorable », cependant Gérald Darmanin refuse que cette mesure soit imposée aux municipalités.

Deux députés ont cependant proposé une situation inverse dans un rapport sur le « continuum de sécurité » : imposer l'armement des polices municipales « sauf décision motivée du maire ».

Alain Bazot président de l'UFC-Que choisir s'insurge face aux offres bidons du Black Friday

Face à l'arrivée imminente des promotions du Black Friday, le président de l'UFC-Que choisir demande au ministre de l'Économie de lutter contre les offres bidons de la journée. « Le vrai problème, ce n'est pas de décaler dans le temps le Black Friday. Que ce soit dans 10 jours ou 15 jours, les consommateurs seront confrontés à des offres bidons. La capacité de faire une vraie affaire est infinitésimale. La capacité de se faire avoir, en revanche, elle est maximale ».

Alain Bazot se demande alors « Pourquoi Bruno Le Maire ne se précipite-t-il pas pour intégrer un cadre sécurisant pour les consommateurs, et pour arrêter toutes ces promotions complètement bidon ? » Rappelant que lorsqu'« on dit qu'on fait du moins 70%, on doit pouvoir justifier d'avoir vendu ce bien à un prix plus cher avant. Aujourd'hui, les professionnels n'ont pas cette obligation. Il y a un vide juridique ».


Quitterie Desjobert

Journaliste économique et politique